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27/04/2010

La retraite : ma proposition pour la réforme

La loi de 2003 sur les retraites stipule dans son article 1 :

" La Nation réaffirme solennellement, dans le domaine de la retraite, le choix de la répartition, au cœur du pacte social qui unit les générations".

0r  ce principe n’est pas respecté dans le cas de la fonction publique puisque le système de la budgétisation fait la loi en lieu et place de la répartition, pourtant proclamé d’une manière solennelle dans la loi de 2003.

Ainsi la première reforme consiste à affirmer le choix de la répartition dans le cas de la fonction publique

La seconde reforme devrait corriger une injustice qui consiste à calculer la retraite des fonctionnaires sur les six derniers mois et celle du prive sur les 25 meilleures années.

Ma proposition est de calculer la retraite du public et du privé sur les 5 meilleures années.

 

Mais cela doit demander un effort aux particuliers du public comme du privé

L’employé du privé ou du public cotisera à un taux fixe de 15 %

L’employeur public ou privé cotisera à un taux de 15%

Et nous pouvons dans ces conditions maintenir une retraite pleine  à 70%  du salaire annuel moyen

des 5 meilleures années de travail et pour 40 ans de cotisations .

D’après Chantal Delaunay de l’IFRAP :

« L’absence de caisse par répartition dans la Fonction Publique d’Etat oblige les contribuables à verser 27 milliards d’euros (année 2004 ; ce montant augmente chaque année). En toute ignorance. Ils verseraient "seulement" 7 milliards s’il existait une caisse par répartition, semblable à celle qui fonctionne dans le secteur privé. 20 milliards seraient dégagés pour des besoins d’intérêt général : mesures pour l’emploi (baisse des charges sociales), le logement, la famille, les personnes âgées, les handicapés, etc. Les citoyens doivent demander l’instauration d’une caisse par répartition au sein de la Fonction Publique d’Etat. C’est-à-dire l’application de la loi du 21 août 2003, dans son article 1er »

 

Dans ce système, l’état peut dégager chaque année une enveloppe de 30 milliards pour le soutien à la création des petites et moyennes entreprises.

Le plus important en période de mutation est de ne pas être un dinosaure explique Alain de Vulpian

Le clivage idéologique est au fond secondaire car la reforme s’impose et il faut avoir l’audace de l’assumer et de la voter.

A bon entendeur salut

 

 

 

 

24/03/2010

La droite doit faire son « aggiornamento »

Luc Ferry a raison : "La droite est à un tournant de l’histoire comme l’était la gauche en 1983".

Les thèmes qui ont fait le succès de Nicolas Sarkozy en 2007 ont été balayés par la crise mondiale

J François Copé, que des mauvaises langues qualifient d’Iznogoud, a ouvertement plaidé pour le resserrement de la majorité présidentielle sur ses "fondamentaux".

François Fillon n’a pas mis longtemps pour annoncer les priorités :

"Priorité à la croissance, l'emploi, la compétitivité, la lutte contre les déficits", a-t-il dit, ajoutant qu'il fallait "terminer la réforme des collectivités et faire celle des retraites".

L’abandon de la  taxe carbone a l’air d’émouvoir le courant bucolique.

Ce courant proche du club de Rome qui prônait jadis la croissance zéro, n’a  pas compris :

 « Qu’il n'y aura plus de croissance ni d'emplois quand l'atmosphère sera comme sur Venus, complètement carbonisée. »

Je préfère l’écologie façon Allègre que Nicolas Hulot.

Je préfère un bouclier fiscal pour les petites et moyennes entreprises.

Le courant villepiniste résume l’alternative au sarkozysme :

"Plus de sérieux dans la conduite des réformes et plus de justice sociale".

Les Français sont visiblement partagés, voire un peu confus, sur les réformes. Partisans de leur ralentissement (33 %), du statuquo (28 %), et de leur accélération (27 %) font quasiment jeu égal. Et l’opinion ne se fait guère d’illusions : 55 % des Français sont sûrs que le chef de l’Etat ne tiendra pas compte du résultat des élections régionales.

Toutefois, un sondage n’a pas dû  échapper à la majorité présidentielle. Il a placé Dominique De Villepin en tête des candidats de la droite plébiscités par les Français pour la présidentielle de 2012 : deux points devant Nicolas Sarkozy, ce dernier ne devançant que d’un point François Fillon.

Réagir rapidement, et résoudre la déconnexion entre l’idéologie du parti présidentiel et la réalité : cela s’appelle faire son aggiornamento

A bon entendeur salut

 

 

21/03/2010

VOTE OBLIGATOIRE=GAGNER DES POINTS

Il est  légitime de se poser des questions sur la représentativité de nos élus, face à un taux d’abstention record.

La défiance à l’égard du politique, le désenchantement, le «  tous pourris » sont les maux de notre démocratie.

L’idée de rendre le vote obligatoire fait son chemin dans la classe politique française.

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