08.10.2010
Quand Kouchner apprend le droit d’ingérence à ses dépens
Notre Ministre de l’ouverture a des états d’âmes. On découvre ainsi dans la dernière livraison de la presse qu’il a été humilié par les conseillers du Président.
Notre Ministre des affaires étrangères découvre qu’il est Ministre d’un domaine réservé et qu’il est là pour faire bonne figure.
Lui le chantre du droit d’ingérence, découvre à ses dépens le sens pratique de cette formule.
« On n’a jamais vu un pays pauvre s’ingérer dans les affaires d’un pays riche » disait Jean Pierre CHEVENEMENT.
Mais on a vu un certain Monsieur Louis de GUIRINGAUD, Ministre des affaires étrangères de la France allait dire aux chrétiens libanais qu’ils sont responsables de la guerre du Liban.
On a vu par son action le meilleur titulaire du Quai d’Orsay depuis Talleyrand : Michel Jobert.
Michel Jobert tient tête à Henry Kissinger et devient l’homme du « Non au grand large ».La médiocrité de la classe politique et son atlantisme viscéral amènent un jour Michel Jobert à saluer ses collègues par « Bonjour, les traitres ».
On a vu par son discours le 14 Février 2003 aux Nations Unis, Dominique De Villepin s'est fait applaudir, chose rare en cette prestigieuse assemblée.
Voyez vous les états d’âmes et l’orgueil, Monsieur Kouchner, c’est comme un mouchoir, il faut savoir le plier et le mettre dans sa poche.
A bon entendeur salut.
23:06 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : kouchner, france, ingerence, droit, jobert, ministre, affaires, etrangeres, sarkozy, bayrou, villepin, guiringaud, chevenement
30.05.2008
La malédiction du Travaillisme à la Française
Sarkozy a conquis les français avec un slogan « Travailler plus pour gagner plus ».
Chirac était pour le « Travaillisme à la française » avant de flirter avec le Néo libéralisme pour découvrir enfin la fracture sociale.
Mais à chaque fois que la droite adopte cette stratégie pour conquérir le pouvoir. Les indicateurs économiques se détériorent.
En 1973 l’idée la plus répandue :
« Nous avons besoin de leur pétrole donc ils nous le fourniront »
Le prix du baril brut passe de 3 $ à 18$ sur le marché libre, et le prix du baril brut de référence qu’est l’Arabe léger passe de 2.32$ à 9 $
En 2008 le prix du baril dépasse les 130 $.
Le patron de Schell, M. BARRAN déclara en 1971 que c’est à la fin du siècle que :
« Les consommateurs auront la tête dans la gueule du lion ».
Sa prophétie est malheureusement d’actualité.
Négocier désormais entre les partenaires sociaux se résume à la forme que prend la réduction des avantages acquis en 1974 comme de nos jours.
En 1974 Giscard disait :
« J’entends encore l’immense rumeur du peuple français qui nous a demandé le changement. Nous ferons ce changement avec lui, pour lui, tel qu’il est dans son nombre et sa diversité »
Sarkozy aurait pu prononcer ces mêmes paroles puisqu’il prône la rupture.
Giscard, avec les éboueurs à l’heure du laitier.
Sarkozy, à l’aube sur le marché de Rungis.
Les clignotants avertissaient le gouvernement et l’opinion, à l’époque de Giscard comme aujourd’hui que quelque chose d’inquiétant était entrain de se passer et des mesures audacieuses devraient être prises.
Ce ne sont ni les serisettes (du nom du conseiller de Giscard : Jean Sérisé), ni les juppettes, et encore moins les sarkozettes qui sortiront la France du marasme dans laquelle elle se trouve.
La croyance aveugle que les lois et les décrets reformeront la France est une belle tricherie intellectuelle.
Reformer l’Etat ne signifie pas affaiblir l’Etat. « L’Etat réformé doit être fort et juste « disait Yves Cannac dans le Juste Pouvoir
Dans ce climat politique confus, le programme politique qui prône « moins d’impôts et plus d’économie » peut plaire à l’opinion un certain temps mais il se trouvera vite dans une impasse.
L’intervention de l’Etat qui tente de créer les conditions favorables à la formation des richesses par l’encouragement de l’innovation, de la formation des femmes et des hommes , par la facilité accordée aux PME de plus de 5 ans pour pouvoir s’aggrandir et gagner des parts de marché, de donner à chacun la possibilité d'entreprendre est la pierre angulaire de la politique économique.
Raymond Barre disait :
« La démocratie, dans les épreuves ne vaut et ne dure que par le respect des citoyens. Le langage de vérité est un : il ne s’accommode pas de sinuosités tacticiennes. Quand il en va autrement, le poids des désillusions accumulées peut un jour déchaîner des forces obscures et redoutables »
Pour sortir de la crise : il faut une ambition politique, économique et morale.
Il faut aussi que tous les créateurs et les porteurs de projets soient soutenus et encouragés.
En 1978, année de mon Baccalauréat, j’ai rétorqué à mon professeur de philosophie qui sentant que j’avais l’envie de créer ma société, m’a rappelé qu’il faut avoir les pieds sur terre.
Ce jour là j’ai répondu d’une manière insolante: « Avoir les pieds sur terre, cela ne signifie pas laisser la tête au même niveau. »
Le changement de cap de la politique actuelle est inévitable
François Fillon est un fusible que Sarkozy se résignera à le faire sauter, comme l’était Juppé pour Chirac.
Tout est maintenant dans la préparation psychologique de l’opinion à un homme à la bonhomie d’un Raymond Barre et à la pédagogie d’un René Monory pour entamer la deuxième phase du quinquennat avec une politique de rigueur pure sucre.
Je suis convaincu que le prochain candidat à la Présidence de la République sera le candidat de la vérité, et de l’audace
Raymond Barre n’a pas réussi face au « Microcosme Parisien ».
François Bayrou réussira avec le Mouvement Démocrate à construire un Projet qui redonnera des couleurs à la France.
20:15 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : travaillisme, marasme, sarkozy, bayrou, barre, bertrand, xavier
28.05.2007
LES PROMESSES ELECTORALES
En France Nicolas Sarkozy continue son jogging electorale .Il a affirmé dernièrement qu'il ne veut pas être "sur un nuage", mais à force d'etre le super ministre qui s'occupe de tout , il risque d'avoir la tête dans le guidon et ne prendra pas le recul necessaire à sa fonction.
Dans la serie de la première gaffe: Le Ministre Woerth est allé vite en besogne sur la réduction des interêts des emprunts et il s'est vite rangé dans les rangs car on aurait pu assister là au premier limogeage, à la maniere de JJ Servan Schreiber dans le gouvernement Giscard D'Estaing en 1974.
Les promesses electorales de Nicolas SARKOZY sont nombreuses et dans ce bal politique: il y aura surement des cocus.
Jadis Charles PASQUA disait: "les promesses n'engagent que ceux qui les recoivent".
Dans le catalogue des mesures de Nicolas Sarkozy , la première chose c'est qu'elles sont destinées à augmenter le pouvoir d'achat des français , et presque rien pour stimuler l'offre.
Or l'Allemagne, après avoir créer la TVA sociale, reforme l'impôt sur les societés qui créera un vraie attractivité de son territoire.
En France on continue à gauche comme à droite à jouer " à plus keynesien que moi tu meurs"
L' Etat de la dette : ça sera pour plutard.
Pourtant une des mesures avancées pa Bayrou , à savoir "2 emplois sans charges" n'ont pa eu l'echo necessaire bienque la revue de l'Entreprise jugeait que c'est une des mesures qui créera le plus d'emplois.
Bayrou a été depouillé de son idée d'ouverture aux personnalités politiques de gauche mais cette idée de "2 emplois sans charges" qui aurait été bénefique à la France n'est pas retenue.
Je crois profondément que La France a besoin d'encourager la création d'entreprises, et je pense que le Prefet de Région, au delà de la gestion de l'ordre public., doit être comptable du nombre de créations d'entreprises .
J'espère de tout mon coeur que ce jour arrivera.
22:35 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, promesse, electorales, woerth, bal, bayrou



